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  • 31/08/09

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    robinson6-10-7.jpg
    Ann Hamilton
    "Myein" 1999 Pavillon américain à la Biennale de Venise
    Les murs couverts de braille du pavillon américain pleuraient, des larmes fuchsia envahissaient l'espace.

  • 30/08/09

    drawings_2004_mameremedisait2_01.jpg
    Isabelle Lévenez
    Ma Mère me disait (2004)
    Dessin, encre aquarelle sur papier
    Phrase répétée à l'encre rouge recouvertes de peinture blanche
    50 x 65 cm
    http://ilevenez.free.fr/
    Dessin, encre aquarelle sur papier
    Phrase répétée à l'encre rouge recouvertes de peinture blanche
    50 x 65 cm

  • 29/08/09

    12734406_m.jpg
    Michel Dave

    Michel Dave est né en 1941 à Jumet, en Belgique. Durant son enfance, il se trouve dans des établissements spécialisés en Belgique et en Suisse à cause de sa santé fragile. Il apprend le métier de cordonnier au cours de son adolescence, mais ne l'exercera jamais. Jusqu'en 1991, il travaille aux Ateliers de Blicquy dans des secteurs variés : fabrication de bloc de béton, pompiste…

    Son travail se caractérise par une obsession de l'écriture qui se manifeste à travers la répétition et l'association de mots. Des phrases répétées avec la variation d'un seul mot déclinent les impressions immédiates de l'artiste et décrivent son quotidien, à la manière d'un inventaire méthodique des actes anodins qui ponctuent l'existence. Mais chaque mot est longuement soupesé, étudié et vérifié dans le dictionnaire.

    http://www.musee-creationfranche.com/francais/createurs.php?createur=dave

  • 28/08/09

    EDIT_144_807_moyenne.jpg
    EDIT_144_808_moyenne.jpg
    Emilie Pitoiset
    « PUNITION », Intervention in situ au marqueur noir, 6x3 m, 2005.

  • 25/08/09

    03.jpg
    Yves Lecomte
    "Engage le jeu que je le gagne"
    Peinture murale, phrase palindrome

  • 24/08/09

    Piffaretti5.jpg
    Bernard Piffaretti
    Bernard Piffaretti est un artiste à protocole. Élaboré partiellement à la fin de la décennie 1970, fixé dès 1986, ce protocole inchangé depuis, est devenu ce que d’aucuns appellent le « Système Piffaretti ».
    La division verticale de la toile par un épais trait de couleur en constitue invariablement le premier élément programmatique. Cette césure détermine alors une partie gauche et une partie droite du support. L’image, peinte indifféremment sur l’une ou l’autre des parties, est ensuite prise pour modèle et dupliquée sur l’autre partie. Cette ultime étape achève généralement le tableau.
    http://www.mamco.ch/artistes_fichiers/P/piffaretti.html

  • 23/08/09

    M-189-1.jpg

    Elaine Sturtevant "Gonzalez-Torres Untitled (Go-Go Dancing Platform)" 1995

    Elaine Sturtevant (°1926 Lakewood / Ohio) vit et travaille à Paris. Depuis le début des années septante, elle copie des icônes d'autres artistes comme Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Frank Stella et Andy Warhol, qui -ainsi court la rumeur- lui auraient donné leurs moules originaux. Par sa méthode de travail spécifique, elle tente de se libérer du l'obligation de faire preuve d'originalité tout en étudiant celle-ci de manière approfondie. C'est ainsi qu'elle est une des fondatrices du 'appropriation art', un courant plus tardif auquel appartiennent aussi Louise Lawler ou Sherrie Levine.

    http://www.maverick-arts.com/cgi-bin/MAVERICK?action=article&issue=189

  • 22/08/09

    yann-serandour-perfect-lovers-2008.jpg
    Yann Sérandour
    "Perfect Lovers"
    2008
    affiche encadrée, mouvement à quartz, aiguilles
    82 x 59.5 x 5 cm
    47 x 34 x 5 cm, collection privée
    Un mouvement à quartz est fixé derrière l’affiche annonçant l’exposition de Felix Gonzalez-Torres au CGAC (Santiago de Compostela) en 1995/1996, sur laquelle est reproduite l’œuvre Untitled (Perfect Lovers). Montées sur la pendule de droite, les aiguilles indiquent l’heure réelle.

  • 21/08/09

    perfect_lovers.jpg

    Felix Gonzalez Torres

    « Untitled » (Perfect Lovers), 1991

    Il s’agit de deux horloges de bureau identiques, toutes simples. Elles sont accolées. Parfaitement synchronisées, elles égrènent le temps qui passe au même rythme.

    Jusqu’ici, rien de particulièrement stimulant. Deux objets quotidiens achetés par l’artiste dans un supermarché. Tout un chacun pourrait faire de même. Pourtant, si l’on réfléchit un instant sur cet objet, une série de sens cachés vont faire leur apparition.

     Utilisons l’unique indice en notre possession, le sous titre de cette œuvre : Perfect lover. Nos horloges sont deux, il s’agit donc d’un couple. Ce couple est composé de deux parties identiques. Ce couple parfait est homosexuel. Un an avant la création de cette œuvre, Ross, le petit ami de Félix Gonzalez-Torres, perdait son combat face au sida. Nos horloges, elles, vivent encore. Une trotteuse  cessera de battre avant l’autre. En effet, il est impossible de charger exactement deux piles de la même manière. Les amants cesseront d’être synchronisés.

    Félix Gonzalez-Torres nous livre, tout à la fois, une œuvre autobiographique et un message totalement ouvert. Chacun peut s’y reconnaître. Il n’enferme pas son travail dans une dimension purement militante. Cet homme vit un drame et veut, par son travail, témoigner, à la fois, de sa souffrance et de l’importance de profiter du moment présent.

     

     

    http://www.wiels.org/site2/event.php?event_id=160&PHPSESSID=75cb0ed13e0f5313693428714410f334 (prochainement à Bruxelles)

  • 20/08/09

    -Elmgreen-&-Dragset_elmgreen-dragset-15.jpg
    Elmgreen & Dragset
    Powerless Structures, Fig. 133 (Tripledoor) (2002)
    MDF, paint, door handles
    217 x 146,8 cm

  • 19/08/09

    work115.jpg
    Martin Creed
    "work 115"
    A doorstop fixed to a floor to let a door open only 45 degrees.
    Une oeuvre qu'il vaut mieux ne pas oublier.

  • 18/08/09

    sophie_calle_mariage-64857.jpg

    Sophie Calle "le faux mariage"

     C'est un voyage qui conduit un couple, Sophie Calle et Greg Shepard, vers Las Vegas pour un mariage. Ou bien, c'est une promesse de mariage qui conduit un couple dans un voyage vers Las Vegas. Le mariage présenté comme un rituel stérile entre l'angoisse et l'abandon, le sujet et le regard de l'autre. La relation à l'autre, le partenaire, le spectateur. Le point de vue de l'homme, de la femme, de l'artiste. Confusion entre fiction et réalité. Pour Sophie Calle, on ne sait jamais ce qui « vrai » ou ce qui est joué. Une constante dans son œuvre, elle mêle les récits de sa vie avec ceux fournis par d'autres personnages (ici Greg Shepard).

    http://www.galerieperrotin.com/artiste-Sophie_Calle-1.html

    http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/46794265/0/fiche___ressourcepedagogique/

    http://nachtergael.ifrance.com/

  • 17/08/09

    3I00102.jpg
    Sylvie Blocher
    "Déçue, la mariée se rhabilla" 1991
    sylvieblocher.com

  • 14/08/09

    Gal609_md.jpg
    Jean-Pierre Bertrand
    It contains
    2008
    salt paper, honey paper, red acrylic paint, lemons, plexiglas showcase, steel base
    184 x 57 x 100 cm
    http://www.michelrein.com

  • 13/08/09

    030.jpg
    Yayoi Kusama
    Ma vie est un pois perdu parmi des millions d’autres pois...

  • 12/08/09

    016 John Armleder, Furniture Sculpture 143, (1987), 3 x 2 m, acrylique sur toile de coton, deux tumbas Galerie Vera Munro de Hambourg.JPG

    John M Arrmleder

    Le travail de John M Armleder (1948, Genève) est polymorphe, il n’est pas identifiable à un médium, une procédure, un style formel, un univers plastique ou esthétique. Il se déploie sous de multiples apparences, se répète ou se métamorphose, sans jamais se développer autrement qu’au gré des circonstances. Si le hasard lui est d’un constant secours, c’est peut-être que toute son entreprise vise à minimiser son effort, la part qu’il prend à la mise en œuvre. La figure d’artiste qu’incarne Armleder serait celle d’un hyper-actif désœuvré, d’un producteur distrait, d’un minutieux désinvolte, d’un ingénieur des approximations, d’un génie de l’indécis.

    http://atlas-eclipticalis.blogspot.com/2009/04/amor-vacui-horror-vacui-entretien-avec.html